mercredi 26 novembre 2008
lundi 24 novembre 2008
CROISSANCE NULLE, PARFAIT.
Parmi les nombreuses conséquences de la débacle financière dans laquelle nous sommes plongés, interressons-nous à quelques-unes :
- Baisse des revenus de la population, baisse des effectifs de travailleurs, crainte d'une accentuation de la crise, avec pour conséquences :
>> baisse des achats, des investissements des particuliers et des Entreprises.
>> baisse de la production.
>> baisse du prix du pétrole d'environ 50%, provoquée par une baisse de la demande.
>> disparition de la croissance.
A travers le monde, les Chefs d'Etats injectent des milliards au profit des banques des Entreprises (côté capital, mais rien côté travailleurs) avec pour objectif de relancer la croissance (à moins que se soit uniquement pour sauver le capitalisme).
Sidérant !! les mêmes Chefs d'Etats souhaitaient, il y a quelques mois, réduire les gaz a effet de serre, utiliser des énergies propres (le soleil, le vent, les marées), il fallait apprendre à vivre en consommant moins, il y avait urgence, la banquise disparaissait, les terres allaient être inondées, il fallait agir vite !
Plouf ! On consomme 50% de pétrole en moins, l'Europe, l'Amérique achètent moins, à tel point que les pays au développement ultra rapide comme la Chine, trouvant moins d'acheteurs réduisent leur production. Ce que les Chefs d'Etats pensaient obtenir en 50 ans, s'est produit en quelques mois.
Rendons-nous à l'évidence, ni les Chefs d'Etats, ni même les populations ne souhaitent changer quoique ce soit à leur mode de vie. Nous vivons, nous pensons à court terme et sommes tous partant pour relancer la croissance.
Ne nous cachons pas la face >>> croissance nulle c'est simplement ne pas produire plus que l'année précédente. Certes, si l'on tient compte de l'augmentation de la population, il y a par citoyen un léger tassement des possibilités, mais croissance nulle est essentiel pour l'avenir(une catastrophe pour les spéculateurs de tous poils).
Le capitalisme a les reins solides, il ne peut admettre autre chose que toujours plus et si nous nous laissons faire, il nous entraînera dans sa course.
ROYAL SUR FRANCE INTER
Ségolène Royal fait le point.
Ségolène Royal est l'invitée de Nicolas Demorand dans le 7/10 de France Inter (8h20 - 24 novembre 2008)
dimanche 23 novembre 2008
CONTRE TOUTE LOGIQUE !!
On me demande de voter pour une nouvelle orientation du parti. Orientation A*, B, C, D, E ou F. Je choisis l'orientation E et j'ai le plaisir de constater que cette orientation, la motion E, est celle qui obtient, par un vote, le plus de voix, 29% des suffrages. Sa chef de file Ségolène Royal, au cours d'un Congrès, propose des aménagements de la motion E pour tenir compte des diverses autres orientations.
Appliquant une discutable et douteuse stratégie, les dirigeants des autres motions , représentant donc 71% des suffrages, refusent toute discussion et souhaitent que les militants départagent les motions restant >>> A*, C, E. (avec 29% des votants la motion E n'a aucune chance de remporter le vote). A l'issue du premier tour, contre toute attente, la motion E arrive en tête. Au second tour A et C s'associent et patatra la motion E est battue de 42 voix, puis après quelques premiers contrôles l'écart tombe à 30 voix.
Conclusion : Les militants choisissent la motion E pour orientation politique du PS et le parti va appliquer l'orientation motion D !!
* De plus, le premier Secrétaire qui, de par sa fonction, est l'arbitre du choix proposé aux Militants et de ce fait indépendant, prend malgré tout, au 1er tour la liberté de conseiller vivement aux Militants de voter pour la motion A, sans succès d'ailleurs !!
René Descartes doit se retourner dans sa tombe.
samedi 22 novembre 2008
vendredi 21 novembre 2008
1er TOUR DES ELECTIONS
Si l'on considère, par exemple, que les clients des constructeurs de voitures sont des travailleurs, est-il vraiment raisonnable de les priver de revenus ?
L'euro est un fluide qui doit circuler entre fournisseurs et consommateurs. C'est la base du capitalisme. La réduction des revenus des travailleurs consommateurs ou leur mise au chômage entraîne obligatoirement la mise en difficulté des Entreprises.